Identification de l'utilisateur

Entrez votre nom d'utilisateur et votre mot de passe pour vous identifier :
Identification

Mot de passe oublié

ATTENTION : si votre accès à l'espace membres ne semble plus fonctionner, nous vous invitons à effacer le cache et les cookies de votre navigateur avant recharger cette page et de retenter de vous connecter.

18 octobre 2019

Nos collaborateurs méritent bien mieux qu’une bascule salariale !

A formation, fonction et expérience égales = salaire égal !

HévivA, Association faîtière des EMS et EPSM vaudois, défend et demande une vraie valorisation salariale.

Position associative sur la revalorisation salariale, Pierre-Yves Rémy, Président de HévivA. 

Les salaires des employés des EMS sont les plus bas du domaine sanitaire vaudois: à l’engagement, nos infirmières gagnent CHF 450.- par mois de moins que leurs collègues du CHUV ou de l’Hôpital Riviera-Chablais (HRC). Le 1er mai, le Conseil d’Etat, organe décisionnaire du financement des EMS, a décidé d’une revalorisation salariale basée sur une étude de l’IDHEAP.

Hélas, cette étude exclut un tiers de nos collaborateurs qui ne verront aucune augmentation de leurs revenus. Plus délétère, l’Etat ne veut financer qu’un transfert (bascule) dans la grille salariale de référence HRC, ce qui maintiendra les inégalités de traitement entre les EMS et les hôpitaux publics.

Le procédé de la bascule est inéquitable et injuste car il occulte les années d’ancienneté. Pour la fonction d’auxiliaire de santé, l’amplitude d’augmentation varie de CHF 483.- par mois pour un novice à CHF 9.- par mois pour un collaborateur expérimenté, soit 50 fois moins !

La bascule ne peut être qu’une première étape. Nous poursuivons les discussions avec le DSAS dans l'optique d'une convergence.

A formation, fonction et expérience égales = salaire égal !

HévivA, Association faîtière des EMS et EPSM vaudois, défend et demande une vraie valorisation salariale qui, à terme, prend en compte tous les collaborateurs et les met sur pied d’égalité avec leurs collègues du secteur public. Ce n’est qu’à ces conditions que l’on peut parler d’équité de traitement.